10 mai 2009
MICHEL RODRIGUEZ S’EN EST ALLE… LA GUADELOUPE ENTIERE S’EMEUT DE SA DISPARITION
Michel RODRIGUEZ animateur et directeur de télévision a marqué le monde de l’audiovisuel Guadeloupéen à sa manière.
Depuis près d’une vingtaine d’années, Michel a su construire en marge du monde de la communication englué dans une réglementation complexe, un espace d’échange et de dialogue entre les Guadeloupéens pour les Guadeloupéens.
Je salue la mémoire de ce chef d’Entreprise qui n’avait peur de rien et qui n’en faisait qu’à sa tête. Il a eu le mérite d’innover cet espace dédié à la Guadeloupe et aux Guadeloupéens qui a été son œuvre principal.
Très attristée du décès de Monsieur Michel RODRIGUEZ, je présente mes sincères condoléances à toute sa famille et leur assure mon soutien en ces circonstances difficiles.
28 avril 2009
LES ELOGES DE JEANNY MARC AU REGRETTE FELIX REPIR
Chère Célia,
Chers Cédric, Gary, et Jean-Marc,
Chère Roberte,
Chers frères, chers sœurs, chers oncles, chères tantes, cousins, cousines, voisins, voisines de Félix,
Mes chers collègues,
A tous ceux qui pleurent aujourd’hui avec nous un être cher que la mort a ravi brutalement à notre compagnie,
Mesdames, Mesdemoiselles Messieurs,
Il m’est confié la lourde tâche d’honorer la mémoire de notre ami, de notre collègue, de notre frère Félix que nous aimions tous.
C’est vrai que la brutalité de ton décès Félix, nous a tous plongé dans une profonde tristesse.
Ce sentiment d’injustice qui nous étreint depuis l’annonce de ta mort, nous fait prendre la mesure de notre impuissance face à notre destin, et de l’humilité qui doit nous animer.
Oui c’est vrai que même un lion ne peut vaincre le destin et, la mort est inéluctable. C’est le cheminement propre de l’existence.
Félix tu nous manques déjà…tu laisses derrière toi l’image d’un homme d’une très grande discrétion mais aussi d’une disponibilité d’âme et de cœur. Ta manière d’être parmi nous, nous l’a démontré.
Ta générosité est sans conteste, ton cœur bien que fragile, nous l’apprenons, n’était pas trop petit pour accueillir tes enfants et d’autres enfants que tu as considéré comme les tiens. Ce besoin de donner et de partager te caractérisait. Ton légendaire optimisme nous a transcendés, nous a fait rêver et rendre possible « l’impossible ».
Au sein de notre équipe, j’ai toujours considéré que tu avais, l’apanage des grands, car pour toi les paroles devaient être suivies d’actes. C’est comme cela que tu t’es investi dans la construction de notre local… Comment ne plus penser à toi dans ces lieux que tu as bâtis avec tes collègues fort de ton enthousiaste et de tes convictions, lorsque nous nous réunirons à nouveau et sans toi. Toi fidèle soldat, toi le militant engagé de tous les instants depuis 1995 jusqu’à ce dimanche 19 mars 2009.
Homme d’engagement et de parole, tu as démontré aussi que la fidélité avait un sens noble. Jamais tu n’as failli, Ni à tes valeurs morales, ni à tes origines modestes ni à tes convictions, même si tu nous disais souvent : « je ne suis ni de gauche, ni de droite, mais je veux que les choses aillent de l’avant »
Militant de la première heure, je savais pouvoir compter sur ton soutien critique et indéfectible.
Travailleur infatigable tu avais à cœur de mener à terme tous les dossiers que je te confiais en tant qu’élu chargé des travaux. Les écoles, Riflet, Bethsy, Caféière, Ferry , les maisons de quartiers les routes, les caniveaux, le réservoir de 1000 m cube, tu savais représenter ta municipalité aux réunions de chantiers.
Tes connaissances d’artisan, ont été de précieux conseils pour faciliter nos choix lors des commissions d’appels d’offres auxquels tu participais toujours.
Ta simplicité te rendait accessible à tous, tu étais, le père, l’ami et le confident des jeunes et, surtout ceux avec lesquels tu partageais la passion du football. (Bordeaux t’a rendu hommage dimanche en gagnant 1-0 ; et tu verras qui sait sa victoire finale ou sa deuxième place après l’O.M au championnat où tu seras perché dans l’au-delà…)
Peut être le fait que tu aies été l’aînée d’une famille de huit enfants t’a prédisposé à être le grand frère de tous. Ce sens aiguisé des responsabilités, sans doute découle de cette prédisposition à laquelle j’ai fait référence.
Féfé, tu vas nous manquer …
J’imagine la peine de tous ceux que tu as aimés et qui t’aiment… J’ai une pensée particulière pour ton épouse Roberte pour tes frères et sœurs Arsène, Gérald, Eliyannise, Alexandre, Elise, Gélus, Flausette, Eliane et Flauvert la douleur et le chagrin de ta disparition sont très éprouvants pour eux.
Nous ferons de notre mieux, mes collègues et moi pour entourer ta famille et l’accompagner en ces moments ô combien difficiles.
Chers collègues, Mesdames, messieurs, la mort est un rendez-vous inévitable qui attend chacun de nous. Parfois elle survient après une longue agonie, mais aussi elle survient sans qu’on ne l’attende, et sans que l’on soit malade... On ne sait ni le jour, ni l’heure.
Dans tous les cas, elle secoue, elle remue, elle interpelle. Elle nous invite à chaque fois que nous la côtoyons à faire le point sur les choses essentielles de nos vies.
À Roberte, Célia et Cédrick, à ses petits-enfants, aux parents et aux amis qui l'entourent, aux collègues de travail de Félix je présente les condoléances profondément émues et attristées de la Commune de DESHAIES dont tout le personnel et le conseil municipal se joignent à moi pour saluer la mémoire d’un de ses valeureux enfants.
BONNE ROUTE FELIX. Ta pensée restera à jamais gravée dans nos mémoires.
17 avril 2008
LES HOMMAGES DE JEANNY MARC AU DEFUNT AIME CESAIRE
Monsieur Aimé CESAIRE peut être qualifié de chantre du concept de "négritude". Issu d'un milieu modeste de la Martinique profonde, Aimé CESAIRE a su s'ériger, telle une balise incontournable, comme un missionnaire au service de la promotion de l'apport de la civilisation noire et de ses vertus dans la construction de l'histoire de l'humanité.
L'homme s'en est allé mais sa pensée demeure, son combat subsiste. Son immense action de conscientisation continuera à recevoir des résonances au-delà des océans et des civilisations. Puissent les générations qui suivront continuer à arpenter les sentiers ardemment battus en brêche de son vivant. Puissent ces générations porter à la postérité ce riche héritage qu'il nous a légué. Héritage emprunt de vertus de rectitude, de fierté, de courage, de solidarité et de progrès.
Homme de lettres, homme politique, homme de gauche, homme de couleur constitué en substance d'une fibre profondément humaniste et progressiste, Aimé CESAIRE est un symbole pour toute la communauté négro-africaine.
Il a conseillé nombre d’élus dans leur démarche politique avec la simplicité et la modestie qui caractérisent les grands hommes. Son investissement en politique est pour moi une leçon d’abnégation au service des plus démunis.
Je tiens à l'accompagner en sa dernière demeure en me rendant dès samedi à l'hommage funéraire qui lui sera rendu par le peuple martiniquais.
Sa disparition me touche personnellement et attriste toute la classe politique guadeloupéenne.
19 septembre 2007
LES HOMMAGES DE JEANNY MARC AU DEFUNT FRANCOIS LOUISY
Monsieur François LOUISY est un de ces Guadeloupéens issu de la Guadeloupe profonde. Monsieur LOUISY s'est hissé dans les rangs de la société de par sa formation d'agronome. Il a débuté sa carrière en dirigeant le pôle administratif et financier de la Direction de l'agriculture et des forêts. François LOUISY fut un fonctionnaire très rigoureux et très apprécié par ses pairs.
Il s'est très tôt intéressé aux affaires de sa commune d'origine pour finalement devenir Maire de Goyave en 1971.
En 1985, il fut élu Conseiller Général et a siégé dans la majorité du Président LARIFLA. Il fut Président de la Commission des Affaires Sociales et Président du Conseil d'Administration du S.D.I.S.
En 1986, le parti socialiste l'a invité à porter ses couleurs lors des élections sénatoriales se déroulant la même année. Au cours de ses mandats, il a laissé l'image d'une personne très appréciée.
J'ai tenu à lui rendre un dernier hommage solennel, et témoigner à ses proches toute ma sympathie dans la difficile épreuve qu'ils traversent.


