20 novembre 2009
JEANNY MARC S'EXPRIME SUR LA 20ème COMMEMORATION DE LA CONVENTION INTERNATIONALE DES DROITS DE L'ENFANT
L’année 2009 marque la commémoration du 20ème anniversaire de la Convention Internationale relative aux droits de l’enfant. Adoptée par l’Assemblée Générale des Nations Unies (O.N.U) le 20 novembre 1989 et composée de 54 articles, la Convention Internationale aux droits de l’enfant complète la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, en insistant dans son préambule sur la nécessité d’accorder une protection spéciale à l’enfant. Entrée en application le 02 septembre 1990, la convention a force de loi pour les pays signataires aux côtés des dispositions législatives et réglementaires nationales. En ma qualité de parlementaire, je m’inscris pleinement dans l’action de sensibilisation qu’avait voulu initier le Parlement dès 1995 en faisant du 20 novembre la « journée nationale de défense et de promotion des droits de l’enfant ». Encore aujourd’hui, vouloir prétendre que les enfants ont bien trop de droits au regard de leurs devoirs renvoie à une perception erronée de la souffrance endurée quotidiennement par plus de 2 millions d’enfants en France (pauvreté, abus en tous genres, violences…). Les conditions de vie de trop d’enfants sont encore difficiles. Leur environnement est d’abord un environnement de violence : la violence familiale, la violence de la rue, la violence du sentiment d’injustice, la violence des représentations et des modèles dominants, la violence surtout de l’absence d’espoir. Toutefois, il convient de s'attaquer à un vrai-faux débat. On a le sentiment lorsque l'on parle des droits des enfants que certains auraient le projet d'une société où l'enfant, chose parfaite et voué à toutes les dévotions serait roi et omnipuissant. Notre société a évolué, elle a subi de profondes mutations. La notion d’autorité parentale n’a pas suivi le même mouvement car, quand bien même le droit français intervient de plus en plus dans les relations familiales, il a tout de même contribué à créer des relations asymétriques entre l’enfant (qui connaît ses droits) et le parent (qui ignore les siens). Pour exemple, l’article 371-1 du Code Civil stipule que l’enfant doit obéissance et respect à ses parents ou tuteur jusqu’à sa majorité ou son émancipation. Ce pouvoir qui s'exerce sur lui, et dans son intérêt, ne supporte pas de limites tant qu'il ne met pas en danger physiques ou moral l'enfant. Pour autant, la loi interdit-elle au parent le droit de donner la fessée ? Il me paraît important à l’occasion de la 20ème commémoration de la Convention Internationale aux droits de l’enfant de devoir souligner l’important travail réalisé en Guadeloupe par les réseaux d’écoute et d’aide à la parentalité qui œuvrent pour que la famille et l’école, unités fondamentales de la vie en société, redeviennent les berceaux de l’épanouissement harmonieux de l’enfant.
05 janvier 2009
POUR JEANNY MARC, 2009 SERA PLACEE SOUS LE SIGNE DE LA RESPONSABILITE
En 2008, j'ai été marquée par le fait que le gouvernement se soit acharné sur l'outre-mer, sur de fragiles économies insulaires. Dès lors, il n'est pas étonnant de voir comment la population guadeloupéenne s'est battue pour son pouvoir d'achat.
Les aléas climatiques et notamment le passage du cyclone Omar, à Deshaies, ont ravivé des souvenirs douloureux alors que nous étions dans une situation difficile.
Je trouve que la réforme constitutionnelle, qui a été votée, le 21 juillet dernier et qui élargit le droit de la réprensation nationale, permet de faire bouger un peu la France au niveau des réformes. On en a besoin.
L'évènement heureux s'est déroulé sur le plan mondial avec l'élection de Barack Obama : le premier Président noir des Etats-Unis, le pays le plus puissant du monde. Cette élection est porteuse de symboles très forts : la solidarité, la fraternité, l'engagement. Elle préfigure le monde comme un village planétaire. En tant que militante de la paix dans le monde, cette élection a fait naître chez moi beaucoup d'espoir.
Je salue également nos sportifs dans tous les domaines. Leur réussite montre que les Guadeloupéens peuvent réussir dans le domaine de la culture, de la littérature, de l'art, etc. et qu'il faut oser.
L'année 2009 soulève de nombreuses interrogations et incertitudes sur le plan économique mais je pense qu'elle est porteuse d'espoir.
29 septembre 2007
TEMOIGNAGE DE JEANNY MARC SUITE AU DECES DE GEORGES DAGONIA
La Guadeloupe vient de perdre un de ses enfants. Monsieur Georges DAGONIA nous a quitté le samedi 29 septembre. Il laissera un grand vide dans l'histoire politique de la Guadeloupe.
Estimé et respecté, il fut pendant près de deux décennies - du début des années 70 jusqu'à la fin des années 80 - une figure emblématique du paysage politique guadeloupéen.
Après François LOUISY, c'est à nouveau une grande personnalité marquante de la gauche qui nous quitte.
Ancien Maire de la commune du Lamentin, ancien Président du Conseil Général, ancien Sénateur, il laisse l'image d'un homme de gauche très apprécié par ses pairs.
Retiré de la vie politique active, il a continué à exercer sa profession de médecin au service de la population du Lamentin et de ses environs.
En mon nom personnel et au nom de la population de Deshaies, je tiens à saluer sa mémoire, et à témoigner à sa famille et à ses proches toute notre sympathie dans la difficile épreuve qu'ils traversent.
Georges DAGONIA laissera une grand vide dans la mémoire collective de notre département.
02 septembre 2007
L'ANTENNE PARLEMENTAIRE DU DEPUTE JEANNY MARC INAUGUREE LE 01 SEPTEMBRE 2007
Le 01 septembre 2007, Madame Jeanny MARC, Député de la 3ème circonscription de la Guadeloupe a mis à la disposition de la population un lieu de rencontre et d'échanges qu'elle a eu le plaisir de qualifier "antenne de la proximité". C'est dire combien cette notion de proximité est importante pour elle. Elle place d'emblée l'Homme au coeur de sa démarche politique.
Madame MARC s'était engagée à rester à votre contact. Cette antenne traduit bien le respect de la parole donnée au-delà des arguments de campagne. Cette antenne de la proximité est la vôtre. Elle est située au coeur de la circonscription pour vous en faciliter l'accès. Elle consacrera le jeudi comme jour de réception, dans la mesure où son agenda le lui permettra. Vous pouvez y être reçus pour nous soumettre tous vos projets (urbanisme, culture, environnement, développement économique...).
Madame le Député souhaite construire avec vous une nouvelle Guadeloupe. Cette antenne est là pour vous informer des lois et des projets qui nous concernent et aussi pour recueillir vos doléances afin de formuler les amendements toujours dans le but de faire prendre en compte nos réalités, notre quotidien.
Pour Jeanny MARC, la proximité est un défi passionnant qu'elle veut partager avec vous. Ce n'est pas toujours facile eu égard aux charges et aux devoirs qui nous incombent. Elle souhaite élargir au plus grand nombre, le cercle de réflexion qui participe à la collecte des idées neuves pour porter avec méthode et passion son projet pour le pays de Guadeloupe.
29 août 2007
JEANNY MARC RECUE A L'ELYSEE PAR NICOLAS SARKOZY
La Martinique et la Guadeloupe parlent d’une seule voix au Président de la République, des conséquences de l’ouragan DEAN.
Jeanny MARC Député de la Guadeloupe a été reçue avec la délégation des élus de la Guadeloupe et de la Martinique ce mercredi 29 août 2007 à l’Élysée par le Président de la République, Monsieur Nicolas SARKOZY .
Plusieurs ministres ont également assisté à cette réunion exceptionnelle d’après DEAN, dont le Premier Ministre, Michèle ALLIOT-MARIE, Christine LAGARDE, Christian ESTROSI, Michel BARNIER, Eric WOERTH ainsi que Luc CHATEL.
Le Président de la République a ainsi fixé les contours du dispositif que l’État mettra en œuvre très prochainement suite au bilan non exhaustif de la situation dans les deux départements concernés.
Les secteurs d’activités des deux départements, frappés par l’ouragan DEAN ont été évoqués : la pêche, l’agriculture, le tourisme, le logement, les sites naturels.
Pour Jeanny MARC, député de la Guadeloupe, le gouvernement semble avoir intégré la situation très alarmante suite au passage de DEAN. Les propositions qui ont été faites aux élus, semblent pour l’heure, répondre à leurs attentes.
Cependant plusieurs zones d’ombres subsistent à l’analyse de la batterie de dispositions proposées par le gouvernement :
- la répartition des aides par département
- le quantum d’intervention de chaque partenaire ( État – Collectivités)
- les outils d’évaluation
En effet, le gouvernement n’a malheureusement pas accompagné ce dispositif d’outils qui permettraient d’exercer et de mesurer pleinement la solidarité nationale de manière équitable en faveur de toutes les populations sinistrées des deux îles.
Trop souvent les promesses du gouvernement au regard des départements d’Outre-mer s’émoussent au fil du temps.
Enfin, le député de la troisième circonscription espère de tout coeur, que ces mesures exceptionnelles allègeront conséquemment les souffrances de nos compatriotes et participeront à une véritable relance économique.
23 avril 2007
@JC du mois de mars 2007 - Jeune Chambre Economique de Pointe-à-Pitre et sa Région
Jeanny MARC - Mariée 3 enfants - Enseignante à la retraite depuis 2004 - Maire de Deshaies depuis 1995 - 1ère VP du Conseil Général depuis 2003 - Officier de l'Ordre National du Mérite - Médaille d'Argent Jeunesse et Sport
1) Comment concilier vie familiale et vie professionnelle ?
Tout est question d’engagement et de conviction. En tant que femme, depuis mon plus jeune âge, j’ai toujours milité en faveur du mouvement associatif. Cela m’a projeté en tant que conseillère municipale tout en étant enseignante. En tant que mère de famille, je me suis toujours donnée les moyens de remplir mon rôle d’épouse, de mère et de femme. Malgré mes obligations professionnelles et associatives, j’ai toujours accordé à chaque membre la place qui lui revenait. Je trouvais toujours le temps de préparer les repas, accorder de l’attention aux enfants, leur insuffler l’amour du pays. En même temps, il fallait trouver du temps pour mes élèves et contribuer à leur formation en tant que citoyen de demain.
2) Comment peut-on faire évoluer l’image de la femme dans notre société ?
C’est d’abord la femme, elle-même, qui peut faire évoluer son image. La femme doit s’engager dans la société en tant que parent d’élève, mère de famille, mais aussi dans le milieu professionnel, associatif et politique. C’est dans sa façon d’être, de s’impliquer, qu’elle doit susciter l’exemple. Il faut que cette liberté acquise par nos aînés au prix de durs combats, soit bien utilisée. La liberté de la femme ne peut se concevoir en dehors de l’homme ni à son détriment, ils sont complémentaires.
3) Comment percevez-vous l’accession possible d’une femme à la présidence de la République Française ?
Le moment est venu d’avoir le courage de regarder les choses en face. L’exercice du pouvoir n’est pas une affaire d’hommes ou de femmes ; c’est une affaire de personnes qui ont des convictions, qui voudraient faire avancer le pays. La France ne peut pas être plus conservatrice que l’Allemagne qui a choisi une chancelière pour diriger le pays et qui ne s’en porte pas plus mal, que le Chili et bien d’autres encore… Je pense que la France est prête à voir une femme diriger le pays.
4) Quels conseils donneriez-vous aux jeunes femmes guadeloupéennes ?
Je dirais aux femmes de rester elles mêmes : de rester femmes, coquettes, volontaires, courageuses et surtout fières. Elles donnent la vie et doivent protéger leurs enfants, faire en sorte qu’ils s’épanouissent pour le bien de tous. Aussi, ajouterais-je qu’il convient de rester d’authentiques Guadeloupéennes : porter toutes ces valeurs qui ont forgé l’identité de cette société (la dignité, le respect de soi et de l’autre, de son pays, la solidarité, la responsabilité). Etre une femme guadeloupéenne engagée qui lutte pour faire en sorte que ces enfants puissent vivre libres et épanouis dans notre pays pour lequel nos aînés se sont battus afin que nous devenions ce que nous sommes. Je souhaite que la Jeune Chambre puisse inciter le maximum de femmes à prendre toute leur place dans ce développement.
16 avril 2007
Fin de la grève administrative des pompiers
http://www.newmedia-fr.info/ixm_ixpnews.php?file=article&story_id=21625



