21 novembre 2009
JEANNY MARC INVITEE AUX ASSISES DES OUTRE-MER A SARCELLES
Huit mois après la crise sociétale qui a ébranlé la Guadeloupe, le Député - Maire de Sarcelles, Monsieur François PUPONNI a souhaité convier les élus de passage à Paris dans le cadre du Congrès des Maires de France.
Au cours d'un débat qui a réuni pas moins de 200 participants, des échanges vifs et animés ont surtout fustigé les carences des politiques menées localement, lesquelles, pour la plupart des intervenants sont à l'origine de la crise qu'a connu notre département en début d'année.
Pour sa part, Madame Jeanny MARC a véritablement apprécié cet espace d'échanges avec les ressortissants des Outre-mer vivant dans l'hexagone.
16 août 2009
TRAVAILLONS TOUS ENSEMBLE A L'EMERGENCE D'UNE NOUVELLE GUADELOUPE PLUS SOLIDAIRE, PLUS RESPONSABLE, PLUS CONQUERANTE !
FETE PATRONALE DE PETIT-BOURG
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Dimanche 15 août 2009
Monsieur le Maire et son conseil municipal,
Monsieur le sénateur président du conseil général,
Monsieur le président du conseil régional,
Mmes Mrs les maires ou leur représentant,
Mesdames, Messieurs les conseillers régionaux et généraux,
Messieurs les anciens combattants,
Mesdames et Messieurs les représentants des anciens combattants,
Monsieur le Président d’honneur du GUSR, cher Dominique Larifla,
Mesdames, Messieurs les présidents et membres d’associations,
Miss Petit bourg et ses dauphines,
Madame Losbar, chère amie,
Population de Petit-Bourg, Mesdames, Messieurs,
Permettez que je remercie Monsieur le Maire et son Conseil Municipal de m’avoir invité à célébrer avec vous votre fête patronale.
Pour la seconde année, il m’est particulièrement agréable de partager ces instants d’intense convivialité et de grande fraternité avec toi Monsieur le Maire, cher ami, avec ton Conseil Municipal, avec ton personnel communal, avec la vaillante population de Petit-Bourg et avec tous tes convives.
Permettez également que je félicite Monsieur le Maire, son conseil municipal, le comité des fêtes pour le choix du thème de cette année, « Petit-Bourg, Carrefour des cultures, de sports et de talents ».
A mon humble avis, la richesse collective d’un territoire ne peut-être mesurée qu’au travers des résultats produits par la combinaison de la pluralité des talents des femmes et des hommes qui donnent sa singulière composition à ce territoire. Il me plaît de dire également que le talent n’éclot pas ex-nihilo, il se cultive, il obéit à une discipline.
Je ne me tromperai pas en disant, chère population de Petit-Bourg, que si votre commune regorge d’autant de talents, c’est que vos représentants politiques, sportifs et culturels ont su en faire un terroir fertile favorisant leur éclosion. Ils ont su en faire un terrain fertile permettant l’expression de nos meilleurs artistes et meilleurs sportifs.
Autrement, comment expliquer les excellentes performances enregistrées par les équipes de jeunes escrimeurs, les équipes de jeunes et seniors de football avec l’Evolucas, ou encore dans des disciplines telles que la voile ou plus récemment, en cyclisme…
D’ailleurs, je voudrais rendre un vibrant hommage à notre Petite-bourgeoise, à une Guadeloupéenne à la renommée internationale, je veux citer Laura FLESSEL. Grâce à son immense talent, à son génie, Petit-Bourg est devenue une référence en matière d’escrime tant au niveau national que dans notre environnement caribéen.
Ou encore, comment expliquer la floraison des productions de vos artistes-peintres, poètes, troupes de théâtre, slammeurs (Silencieux), écrivains, chanteurs, collectionneurs...
Il me paraît également important de souligner et de vous féliciter à cet égard, population de Petit-Bourg, pour l’important travail réalisé dans la mise en valeur de notre patrimoine commun et par la-même, de notre identité guadeloupéenne – avec le Marché Péyi Ti-Bou, l’installation d’une stèle commémorative… - .
En vous parlant justement de notre patrimoine commun et de notre identité guadeloupéenne, un sentiment particulier m’anime aujourd’hui. L’espoir suscité par les récents évènements de ce début d’année de voir émerger une Guadeloupe plus solidaire et campée sur ses valeurs contraste anormalement, voire paradoxalement, avec certaines actualités en Guadeloupe aujourd’hui.
Par ailleurs, je voudrais lancer un message à tous les adeptes de sports, aux jeunes pratiquants et ainsi qu’aux moins jeunes. Je voudrais leur rappeler qu’il faut, en toutes circonstances, toujours porter très hautes les valeurs essentielles véhiculées par la pratique du sport.
En effet, le sport revêt une dimension universelle qui contribue de manière essentielle à l’éducation de tous, au respect, au dépassement de soi, à la fraternité et donc à la volonté de vivre ensemble. Il peut être source d’émotions et de plaisirs intenses, il peut également être un facteur d’équilibre personnel, de détente, de bien-être, de même qu’il peut-être un vecteur important d’intégration sociale, en somme, le sport est une école de la vie.
Il me paraissait important de devoir rappeler les valeurs véhiculées par le sport car dans la période incertaine que nous vivons actuellement :
sur le plan économique :
une fragilité accrue des entreprises ;
une recrudescence des licenciements économiques ;
les menaces très fortes qui pèsent sur l’avenir de la canne à sucre et particulièrement à Marie-Galante ;
sur le plan de la sécurité routière :
trop de victimes et de vies perdues en particulier chez les jeunes dans l'indifférence la plus totale ;
- sur le plan de la violence :
une explosion des actes de violence qui risquent de mettre en péril les manifestations publiques et gratuites ; - sur un plan purement politique :
trop d’injustices dans les attributions des aides et subventions ;
trop d’apathie dans la gestion des dossiers stratégiques pour le développement de nos territoires ;
trop de favoritisme dans l’accès à l’emploi ;
en somme, trop d’ostracisme et un manque cruel de vision globale dans la conduite des affaires de ce pays !!!
Nous devons plus que jamais être solidaires les uns avec les autres. Nous devons plus que jamais améliorer nos rapports humains avec l’autre. Nous devons plus que jamais nous serrer les coudes. Nous devons plus que jamais nous respecter et respecter nos vis-à-vis. Nous devons plus que jamais jouer collectifs, nous devons plus que jamais décupler nos efforts.
Et l’on pourrait encore continuer car la « Guadeloupe Terre de sports, Terre de champions » doit exceller pour que cette belle maxime ne soit pas qu’un slogan, qu’une promesse, qu’une incantation.
Permettez encore Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs, que j’insiste sur cette valeur fondamentale qu’est la SOLIDARITE pour notre société guadeloupéenne car lors de mes rencontres avec la population au cours de la phase de consultation publique des Etats-Généraux, les contributeurs ou autres participants ont essentiellement exprimé leur souhait de voir s’inscrire nos rapports sociaux dans une nouvelle perspective plus solidaire.
De nouveaux rapports sociaux qui doivent permettre de faire enfin émerger une société guadeloupéenne plus respectueuse des valeurs, plus responsable, plus conquérante…
Pour ma part, je crois fermement à nos chances de réussite dans cette vaste ambition de voir s’imposer cette nouvelle Guadeloupe. Une nouvelle Guadeloupe épurée de toutes les frustrations héritées de son histoire, une nouvelle Guadeloupe fière, une nouvelle Guadeloupe audacieuse, une nouvelle Guadeloupe qui gagne, une nouvelle Guadeloupe qui puisse garantir à chaque individu une véritable égalité de chances de pouvoir s’y épanouir.
D’ailleurs, c’est cet idéal de vie en société qui conduit le sens de mon action politique.
Je me répète peut-être mais je veux encore et toujours le rappeler, que dis-je, le marteler, mon engagement en politique, cet engagement vrai, cet engagement total, celui qui nous oblige à nous fixer des lignes de conduite auxquelles nous ne pouvons déroger, sinon à ne pas pouvoir plonger notre regard dans celui de nos enfants et de nos petits-enfants qui nous interrogeront sur ce que nous aurons fait pour que la Guadeloupe change.Ils nous interrogerons sur ce que nous aurons fait pour que la Guadeloupe évolue dans un environnement plus juste, plus harmonieux, plus prospère et plus solidaire. Une Guadeloupe pour nous certes, mais une Guadeloupe pour eux également.
J’y crois fermement car les mutations socioculturelles qui ont parfois aliéné la société Guadeloupéenne ne sont pas irrémissibles.
L’engouement populaire suscité par les initiatives locales en matière de valorisation de notre patrimoine culturel et identitaire constitue déjà en soi quelques signes encourageants. Mais il faut aller plus loin !
Nous devrons œuvrer tous ensemble pour que l’école et la famille redeviennent le berceau de l’épanouissement et du développement des générations futures. Avant d’interpeller l’Etat et les pouvoirs publics, nous devons impérativement nous parents, nous familles, nous citoyens, nous Guadeloupéens, nous prendre en main réellement, aborder avec sincérité et courage les problèmes auxquels nous sommes confrontés et ensuite décider d’agir.
Après seulement, nous devrons unir toutes nos forces – de quelque bord qu’elles viennent – pour solliciter des autorités publiques compétentes, de véritables politiques volontaristes pour réellement répondre aux besoins de notre société en matière :
de formation et d’insertion de nos jeunes ;
de lutte contre le chômage et de développement de l’emploi ;
de santé ;
de logement ;
de transports ;
de développement économique endogène ;
d’accès à la culture, à l’information et aux disciplines sportives ;
de préservation et de valorisation de notre environnement ;
A quoi servirait-il alors de solliciter de nouveau vos suffrages pour plus de pouvoir alors que le socle de notre pacte social s’effrite inexorablement ?
En ma qualité de parlementaire, je continuerai à m’inscrire dans une posture d’opposition constructive et intelligente. D’ailleurs, j’ai constaté que ma posture a fait des émules ces derniers temps. L’élève a même dépassé le maître !
Pour ma part, je continuerai à conduire mon action parlementaire pour faire remonter le plus justement possible aux autorités publiques les aspirations légitimes que nous appelons tous de nos vœux pour un mieux vivre ensemble en Guadeloupe.
Je ne voudrais pas être encore plus longue mais je ne pourrai terminer mon propos sans ajouter, que j’ai entendu, chère population de Petit-Bourg, chère population de la troisième circonscription de Guadeloupe, votre désir de me rencontrer plus régulièrement pour discuter de mon activité parlementaire notamment sur les actions que j’ai menée en faveur :
de la défense du pouvoir d’achat des familles guadeloupéennes ;
de l’accompagnement du réseau des TPE-PME locales ;
du soutien aux filières pêche et agriculture;
de l’école, de son organisation et de la sécurité de nos enfants ;
de l’amélioration des conditions de vie des personnes handicapées ;
du développement économique de notre territoire ;
de la protection de notre environnement ;
J’ai le plaisir de vous annoncer qu’à compter du quatrième trimestre, j’organiserai des rencontres mensuelles en communes (soit sous forme de permanence ou de rencontre publique) afin de pouvoir mieux répondre à vos attentes tout en assurant efficacement mon rôle de Député à l’Assemblée Nationale.
Mes chers compatriotes, chère population de Petit-Bourg, pour terminer, je veux vous souhaiter une très bonne fête, je veux vous dire combien il m’est agréable d’entretenir avec vous cet esprit de partage.
Bonne fête à tous dans la joie, la convivialité, la sobriété ! Surtout que la Guadeloupe a besoin de tous ses enfants debout et déterminés pour elle.
Vive Petit-Bourg !
Vive la Guadeloupe !
Jeanny MARC
Député Maire de DESHAIES
25 avril 2009
ALLOCUTION DE MADAME JEANNY MARC LORS DE L'ASSEMBLEE GENERALE DE L'ASSOCIATION "ENSEMBLE, BATISSONS DESHAIES"
Mes chers amis,
Aujourd’hui, la blessure que nous a infligée la disparition brutale d’un de nos membres, est encore vive….
Le souvenir de notre ami, son optimisme et son sourire ne nous quitterons jamais. Cette perte est douloureuse pour nous et le restera pendant longtemps encore.
C’est vrai que les choses de la vie ne ménagent aucun d’entre nous, chacun a sa part de bonheur et de malheur. Ce sont autant de luttes que nous devons mener dans notre quotidien tant sur le plan professionnel que sur le plan personnel. Ces épreuves que nous rencontrons doivent nous fortifier et nous convaincre de la nécessité de faire toujours pour le mieux ce que nous avons à faire, et ce que pensent les uns et les autres ne doit pas nous émouvoir. Relativiser les événements et aller à l’essentiel devrait un choix de vie pour tous.
Car tout passe, et ne demeurent seulement que ce que nous aurons accompli, ce que nous aurons fait pour les nôtres, pour les générations futures.
C’est tout naturellement que je vous invite donc mes chers amis à toujours donner le meilleur de vous même dans toutes vos entreprises. L’engagement politique est une responsabilité sérieuse car nos décisions engagent l’avenir des nôtres, mais pas seulement, celui des générations futures et de notre Pays de Guadeloupe.
Au sein de « Ensemble Bâtissons Deshaies » (EBD), nous avons toujours planifié notre action politique, et choisi ensemble les grandes décisions qui rythment nos engagements quelles qu’elles soient, avec succès et parfois avec des déceptions.
Depuis les élections cantonales et municipales de 2008, nous avons eu du mal à nous retrouver car nous ne connaissions pas l’échec, Bien que nous ayons arraché notre commune des mains de l’adversité, nous avons mal accepté de perdre le canton. Soit c’est le passé, mais cela nous a ébranlé il faut le reconnaître.
De plus, une certaine opposition nouvelle version… s’est fait jour avec comme moteur essentiel la haine, la destruction, la division.
Programme contre programme, projet contre projet, image contre image, nous sommes nous sommes en effet loin devant. Mais nous pouvons baisser les bras contre ces comportements qui ne grandissent pas notre population.
Nous ne devons donc pas laisser tant d’années d’efforts et d’investissement se gaspiller face à des attitudes qui n’ont pas leur place dans les familles Deshaiesiennes.
EBD doit donc jouer tout son rôle de « lien », de relais avec la population. Relancer le dialogue et construire jour après jour des nouveaux liens avec les Deshaiesiens et les Deshaiesiennes, sur le plan de l’information générale, sur le plan de l’information de l’action communale, sur le plan de l’actualité communale (Budget, augmentation impôts, gestion par compétences région département CCNBT, commune….)
Nos supports de communication sont toujours d’actualité, (programme 2008 -2014). Je dirai même plus ,ils doivent être notre boussole.
Si vous avez besoin de vous faire établir des fiches pour informer sur un thème qui vous préoccupe n’hésitez pas à contacter l’élu responsable du secteur.
L’utilisation du porte à porte et des réunions de quartiers en dehors des périodes électorales doit rester dans nos habitudes. Il nous faut garder le contact avec la population. D’une part pour retisser les liens et d’autre part pour être en posture de proposition au lieu d’être dans l’inconfortable posture de réaction et d’explication suite à aux « skurd » lancés par l’opposition…
Mes chers amis,le début de l’année fut difficile pour tous les Guadeloupéens dans leur grande majorité.
La Guadeloupe a su se montrer digne dans le conflit qui a duré plus de trois mois.
Nous avons tenté d’apporter des éléments d’information à la population quand nous avons vu que la mobilisation était persistante et justifiée….
Les mouvements de grèves qui ont émaillé notre quotidien dès le 20 janvier dernier, ont été révélateurs d’une profonde crise ayant nature à la fois sociale, sociétale, et économique. Certains considèrent d’ailleurs ces évènements comme étant l’expression d’une crise identitaire.
D’une part, c’est autour de la thématique d’un pouvoir d’achat en baisse, et surtout de la « Profitation » que s’est cristallisé le mécontentement des Guadeloupéens vis-à-vis d’une part des pouvoirs publics et d’autre part de la grande distribution. Ainsi ont ressurgi les particularismes historiques, sociologiques et économiques de cet archipel !
Par sa durée et par son intensité, ce conflit atteste de l’émergence d’une conscience collective portée par une société civile qui a marginalisé les acteurs du monde politique, en assimilant certains à de simples spectateurs.
Par ailleurs, le mépris et le silence assourdissant de l’Etat face aux revendications du collectif « Liyannaj kont pwòfitasyon », a contribué en outre à renforcer la cohésion d’une lame « sociétale » de fond qui nous conduit à poser la question du développement économique et sociale de la Guadeloupe en particulier et des départements d’outre mer en général.
La Guadeloupe change, dans ses modalités de dialogue social. Ces modalités qui semblent hermétiques au pouvoir central situé à Paris, les a surpris tant que la mobilisation fut retentissante. L’État a donc décidé de répondre à cette crise, par la mise en place d’« Etats généraux pour l’Outre-mer ».
Je n’ai pas pour habitude, de faire la poule ou l’autruche pour faire celle qui ne veut pas voir.
J’ai décidé de relever le défi que nous lance l’ETAT qui semble vouloir nous confondre, face à notre manque de prise de responsabilité et nos contradictions trop bien connues.
Je veux utiliser tous les moyens mis à notre disposition pour voir émerger une nouvelle Guadeloupe.
Certes, la confusion règne comme en en 2003… il ne s’agit pourtant pas seulement d’une crise identitaire, ni d’un processus enclenché vers une inéluctable indépendance. Les prises de positions et les revirements des élus et de partis sont responsables de cette cacophonie qui plonge l’opinion dans la suspicion et la méfiance….
Chacun veut agir pour tirer à lui la couverture… C’est que ils n’ont toujours rien compris de ce que la Guadeloupe attend de ses élus suite au mouvement du LKP. …
C’est pour cela que Je veux être le témoin et acteur de l’histoire de la Guadeloupe pour les Guadeloupeéns.
Je veux savoir, et en même temps, je veux participer à l’écriture de l’histoire de mon pays ;
Parce que si je leur laisse toute latitude, alors ils écriront Mon histoire à Ma place et ils m’imposeront le point de vue depuis Paris, en me disant on a proposé et vous avez eu peur.
À l’heure de États Généraux, certains élus et responsables guadeloupéens savent qu’ils seront attendus à l’issu de ces états généraux et les cancans ne manqueront pas et ne manquent déjà pas.
Je tiens tout de même à vous rassurer car je garderai et partagerai avec vous, tous les travaux de mon atelier : « l’égalité des chances, la promotion de la diversité et l’insertion des jeunes ». Je les publierai et, si toutefois il devait sortir d’autres conclusions que celles que je vous aurai communiqué … nous saurons comment les utiliser.
Et encore si par impossible ces États généraux s’avéraient à être en finalité qu’une grande messe, alors j’aurai établi les bases d’une réflexion purement guadeloupéenne, que je tâcherai de traduire « autant que faire se peut » en engagement législatif.
Aussi, mes chers amis, les dates des élections européennes et la répartition des sièges entre les circonscriptions ont été dévoilées dans le cadre d’une communication présentée en Conseil des ministres le 28 janvier par Michèle Alliot-Marie.
Ainsi, pour désigner les élus français appelés à siéger au sein du Parlement européen, les électeurs de Polynésie française, de Saint-Pierre-et-Miquelon, de Saint-Martin, de Saint-Barthélemy et des départements des Antilles et de la Guyane sont appelés aux urnes le samedi 6 juin 2009.
Pour le reste du territoire national, les élections se dérouleront le 7 juin.
La répartition des 72 sièges est attribués aux parlementaires français, établie en fonction des recensements de l’Insee, dont 3 parlementaires seront désignés au sein de la circonscription Outre-Mer, qui regroupe Saint-Pierre-et-Miquelon, Guadeloupe, Martinique, Guyane, Réunion, Mayotte, Nouvelle-Calédonie, Polynésie française et Wallis-et-Futuna.
"Le décret de convocation des électeurs ainsi que celui fixant le nombre de sièges à pourvoir et le nombre de candidats par circonscription électorale en fonction des derniers chiffres du recensement seront publiés, au plus tard le 1er mai prochain.
Quel candidat allons nous soutenir à EBD , en l’absence de stratégie claire du GUSR ?
J’ai ma petite idée et vous savez tous que je soutiens toujours un homme ou une femme et un programme.
Je poursuis ma réflexion et je reviendrai vers vous très rapidement pour vous faire part de mon choix, mais cependant, je voudrais savoir quelle est votre posture pour cette échéance électorale pour une instance si éloignée mais qui influe tellement sur notre quotidien….
Et pour finir mes chers amis, je vous invite à ouvrir notre cercle au plus grand nombre.
Je souhaiterais voir augmenter le nombre de nos adhérents, mais c’est au président que revient la mission d’impulser la politique de développement de notre association.
Je vous assure pour ma part de vouloir toujours m’investir pour Deshaies en priorité et pour la Gaudeloupe, même si certains préfèreraient me voir baisser les bras.
Mais vous connaissez tous mon refrain : « Je suis une Guadeloupéenne authentique, et une Guadeloupéenne ne baisse jamais les bras… »
Je vous remercie de m’avoir écouté.
27 octobre 2008
GUY LOSBAR, NOUVEAU PRESIDENT DE GUADELOUPE UNIE (G.U.S.R)
Guy LOSBAR, Vice-Président du Conseil Général de la Guadeloupe, suppléant du Député Jeanny MARC et récemment élu Maire de la ville de Petit-Bourg, a été intronisé le dimanche 26 octobre dernier, nouveau Président du parti politique Guadeloupe unie socialisme et réalités (Gusr).
Les militants et sympathisants de Guadeloupe Unie Socialisme et Réalités ont élu à l'unamité pour 3 ans un homme dont les qualités de sagesse, de pondération et de clairvoyance contribueront à réconcilier le pouvoir et le peuple.
Guy LOSBAR s'est dit vouloir s'inscrire dans une démarche politique et citoyenne constructive dans laquelle il pèsera de tout son poids politique - de concert avec les formations politiques progressistes - afin de contribuer à faire émerger "une Guadeloupe gagnante, responsable et solidaire".
Madame le Député Jeanny MARC se félicite de l'accession de Guy LOSBAR à la plus haute fonction à la tête du parti. Madame MARC adresse à nouveau à son cher ami et collègue tous ses voeux de réussite dans ses nouvelles fonctions et lui assure de tout son soutien dans sa nouvelle mission.
Madame le Député Jeanny MARC n'a pas manqué de saluer le bilan de l'ancien Président de Gusr Dominique THEOPHILE. Elle est convaincue que Monsieur THEOPHILE saura accompagner avec l'énergie qui le caractérise, Guy LOSBAR, et qu'ensemble, toutes les forces du parti, nous pourrons concrétiser cette ambition commune que nous tous avons pour la Guadeloupe. Cette Guadeloupe fière, prospère et campée sur ses valeurs. Cette Guadeloupe dynamique, plus forte et plus juste que nous appelons tous de nos voeux.
22 avril 2008
JEANNY MARC DENONCE LA SCELERATESSE D'ACTES ANTI-DEMOCRATIQUES PERPETRES A L'ENCONTRE DE LA POPULATION DE DESHAIES
CONSEIL MUNICIPAL DU 22 AVRIL 2008
Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs,
Tout d’abord, je tiens à saluer l’assistance ici présente ce soir. Par la même occasion, je profite pour vous remercier de l’intérêt que vous portez aux affaires relatives à la commune de Deshaies.
Mes premiers mots iront en direction de Monsieur Aimé CESAIRE qui nous a quitté en fin de semaine dernière. J’ai une pensée toute particulière pour ce grand homme, chantre de la négritude, humaniste et homme de progrès. Sa disparition est une grande perte pour l’humanité et plus particulièrement pour la communauté négro-africaine. Je vous invite donc, chers amis, à observer une minute de silence en sa mémoire.
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J’ai envie ce soir de citer CESAIRE quand il prescrit par la force de son verbe que « l’intérêt général ne doit pas être noyé dans les eaux froides des intérêts particuliers ».
Je m’inscris dans le sillage vertueux de CESAIRE quand il confère toute sa quintessence à la conception qu’il se faisait du devoir politique. Un devoir politique qui se conjugue avec « rectitude », « don de soi », « progrès social » et « service de l’intérêt général ».
« Ecraser l’innocent qui résiste, c’est un moyen que les tyrans emploient pour se faire place en mainte circonstance ». Je veux honorer la mémoire de cette maîtresse femme SOLITUDE, symbole de résistance et de courage.
Femme debout, je ferai barrage à quiconque tentera d’asséner des coups de boutoir à mon peuple.
Vous comprendrez bien Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs, l’état d’esprit qui m’anime ce soir.
Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs, vous avez sans doute tous entendus sur les ondes que la chambre régionale des comptes a rendu un avis sur la gestion de la commune de Deshaies pour l’exercice 2006. Cette appréciation étant la résultante d’un contrôle budgétaire du compte administratif 2006.
Chère population, je n’ai point souhaité m’exprimer sur les ondes avant de vous en avoir notifié le contenu. Là est ma méthode, c’est en substance la conception que je me fais de la démocratie.
Je crois qu’il est important, compte tenu de l’invraisemblable gravité de la situation, de procéder à la genèse des éléments de la procédure qui ont abouti à la formulation des recommandations de la chambre.
En décembre dernier, j’ai reçu un appel du Préfet de Région m’alertant d’une anomalie constatée mettant en cause l’équilibre réel du budget 2006. Il me signifiait par cet appel que le déficit budgétaire de la commune de Deshaies aurait atteint 13,19% des recettes réelles de fonctionnement au lieu du seuil de 10% fixé par l’article L 1612.14 du code général des collectivités territoriales. En conséquence, il se verrait dans l’obligation de provoquer la saisine de la chambre régionale des comptes.
J’en appelle à votre perspicacité et à sagacité, dès lors, vous comprendrez bien que ces 13,19% de déficit initiaux n’ont en soit aucune commune mesure avec les 18,74% de déficit global de clôture énoncés dans l’ultime avis de la chambre.
Conformément aux demandes formulées par le premier conseiller de la chambre régionale des comptes, nous lui avons apporté les preuves de la sincérité du compte administratif que le Conseil Municipal avait voté le 26 juin 2007. Un compte administratif que nous avions adopté avec un déficit global de clôture de 332 011,96 € soit en dessous du seuil autorisé de 10% prévu par la réglementation.
D’ailleurs, vous constaterez qu’il n’est nullement fait mention d’irrégularités constatées, ni du caractère insincère du compte administratif. Vous noterez que l’analyse de la chambre n’a porté que sur le poste « investissement » et non sur le poste « fonctionnement » de notre budget (qui concerne la gestion des affaires courantes de la commune : personnels…).
En revanche, je demeure dubitative sur la finalité politique de tous ces stratagèmes qui in fine n’ont de vocation qu’à desservir l’intérêt de la population pour laquelle je suis au service. Que l’on remette en cause la gestion d’une équipe municipale, c’est une chose, mais que l’on porte atteinte à la dignité et au respect du peuple deshaiesien, s’en est une autre. Et là je m’insurge !
Mesdames, Mesdemoiselles et Messieurs,
permettez-moi de répondre à ses bonnis coutumiers de la Chambre Régionale des Comptes qui se vêtissent du blanc seing d’une gestion irréprochable. Une gestion hasardeuse n’est pas celle qui a consisté au cours des 12 dernières années à hisser Deshaies sur les voies du développement que l’on lui connaît. Une gestion hasardeuse n’est pas non plus celle qui su contenir les dépenses de fonctionnement de la collectivité.
Une gestion hasardeuse est justement celle qui a conduit à la faillite de ce formidable outil au service du développement de la Guadeloupe qu’était l’A.G.E.T.L.
Une gestion hasardeuse est justement celle qui fait du mensonge, de la duperie et de la calomnie, un mode de vie. Une gestion hasardeuse consiste à défendre ses intérêts personnels avant de défendre l'intérêt général. J'en veux pour preuve les nombreux témoignages douloureux de la population baie-mahaultienne.
Une gestion hasardeuse consiste également à accroître de plus de 825% le déficit de la caisse des écoles de Pointe-à-Pitre. Une gestion hasardeuse est celle qui prive les enfants de Pointe-à-Pitre de peut-être la seule chance de bénéficier d’un repas équilibré.
Pour ma part, je continuerai à aller chercher les financements là où ils se trouvent. Je m’attacherai à faire profiter au territoire de Deshaies des potentialités de développement qu’offre désormais l’ouverture de l’hôtel Fort Royal.
Je connais la modestie des recettes de la commune. Je continuerai avec mon équipe à gérer les affaires de la commune avec la sincérité et la rigueur que tout le monde me connaît.
LES ELEMENTS DE CONTESTATION DE L'AVIS DE LA C.R.C
Lors de la séance du Conseil Minicipal du 22 avril 2008, Jeanny MARC a tenu à préciser les points sur lesquels elle tombait en désaccord avec l'avis de la C.R.C :
LES RECETTES D’INVESTISSEMENT RESTANT A REALISER :
Je vous invite donc tous à vous référer la section a) de l’analyse des « recettes d’investissement restant à réaliser » (P.7).
Le représentant de l’Etat dans sa lettre de saisine signifiait que les subventions régionales restant à réaliser dans la section d’investissement avaient été surévaluées de 106 638, 10 € car ne figurant pas à l’état des dépenses restant à réaliser de la Région au 31 décembre 2006.
Comment pouvait-on surestimer ces subventions dans la mesure où elles correspondent au financement d’opérations déjà réalisées depuis 2004 mais pas encore totalement amorties ? Des investissements que nous avions commandé pour la mise en sécurité de notre population (études préalables d’assainissement), pour le développement économique du territoire et la création d’emplois (aménagement de la plage de la Perle), ou encore à des fins de promotion de la cohésion sociale (Maison de quartier de Caféière).
Ces subventions ont été supprimées par la Région de manière unilatérale, en l’absence de concertation et faisant fi du respect des réglementations en vigueur. En attestent certaines subventions inscrites dans une programmation DOCUP qui ne pouvaient être supprimées sans au préalable une re-programmation de l’opération.
LA PERMANENCE DES METHODES EN COMPTABILITE
La cohérence des informations comptables au cours des périodes successives implique la permanence dans l'application des règles et procédures.
Toute exception à ce principe de permanence doit être justifiée par un changement exceptionnel dans la situation de l'entité ou par une meilleure information dans le cadre d'une méthode préférentielle.
Or, pour le calcul des taxes sur les carburants et d’octroi de mer, le mode de calcul pour lequel nous avions opté n’avait jamais fait l’objet d’une quelconque remise en question jusqu’à maintenant. La constitution des prochains budgets pour la commune de Deshaies risque de subir de fouet le décallage dans le mode d'imputation des recettes d'octroi de mer et de taxe sur les carburants. Ce qui risque de grever un peu plus le déficit actuel de la commune.
LE SOLDE DES COMPTES 471 ET 472
Les opérations qui ne peuvent être imputées de façon certaine ou définitive à un compte déterminé au moment où elles doivent être enregistrées, ou qui exigent une information complémentaire ou des formalités particulières, sont inscrites provisoirement au compte 47.
Le compte 4721 « Dépenses réglées sans mandatement préalable » enregistre des dépenses répétitives, telles celles afférentes aux annuités d’emprunts, aux taxes et redevances des télécommunications, aux redevances de machines à affranchir et aux redevances d’électricité.
Ce compte débiteur d’un montant de 520 361,03 €, est géré directement par le récepteur – receveur (Trésorerie Générale) et doit, selon les principes comptables en vigueur, transmettre aux services de la Mairie une fiche d’écriture portant mention des mandatements effectués. Or à ce jour, nous n’avons reçu en Mairie aucun document permettant l’intégration de ces sommes dans les comptes de la commune. Selon les enquêtes que nous avons mené, figureraient dans le compte 4721 des montants relatifs à des écritures comptables passées depuis 1988. Nous n’avons pour l’heure pu obtenir le détail exact des montants figurant à ce compte. Or selon les principes édictés par la comptabilité générale, des sommes non réclamés depuis plus de 4 ans doivent automatiquement être annulées et prescrites.
LA REIMPUTATION DES RECETTES :
A la lumière des éléments de preuve que nous avions fourni au Premier conseiller, et par le jeu de la ré imputation des recettes nouvelles et restant à réaliser au déficit de 493 303,06 € constaté par le Préfet de Région, et sans l’intégration des comptes 4721, le déficit de la commune de Deshaies devait être ramené à 244 459,84 € soit à 8,71 % des recettes réelles de fonctionnement. Bien en deçà des 10% autorisés.
Le calcul se définit comme suit :
493 303,06 (Déficit de 13,19%)
- 47 945,21 (Restant à réaliser maison de quartier de Caféière)
- 199 413,00 (Subvention du Conseil Général)
- 1 485,51 (revalorisation de la recette pour la réfection des réseaux)
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07 novembre 2007
JEANNY MARC JUGE LE BUDGET DE L'OUTRE-MER EN DECALLAGE AVEC LES REALITES DE NOS TERRITOIRES
Jeanny MARC, Député de la Guadeloupe a assisté ce jour à l’Assemblée Nationale aux débats qui ont précédé le vote du budget de l’Outre-mer. Quoique d’appartenances politiques diverses, elle a constaté que les députés ultramarins ont formulé quelques interrogations quant à ce budget. Par ailleurs, Madame MARC a noté la diminution progressive des investissements de l’État en faveur de l’Outre-mer.
Il est consternant de constater le désintérêt de l’État vis à vis des populations d’Outre-mer. Pourtant, elle avait cru comprendre que le projet du candidat SARKOZY pour l’Outre-mer était susceptible d’insuffler une nouvelle dynamique pour relancer l’économie de nos départements mise à mal par une gestion mal maîtrisée des gouvernements successifs. Hélas, la campagne électorale des présidentielles est bien loin. Nous sommes aujourd’hui confrontés à la dure réalité d’un retrait significatif du gouvernement dans nos départements
Le Député-Maire de Deshaies souhaite donc attirer l’attention des guadeloupéens sur la réalité du passif du budget que nous propose Monsieur le Secrétaire d’État de l’Outre-mer pour l’année 2008, soit:
263 millions € équivalant au montant total des impayés aux régimes sociaux en 2008 au titre des exonérations de charges sociales,
993 millions € correspondant au stock de dettes évalué par le rapport annuel 2006 du contrôle budgétaire et comptable ministériel, qui menacent à court terme le dispositif d’exonérations LOPOM,
475 millions € correspondant au stock de dettes contractées entre 1997 et 2005,
100 millions € dus aux opérateurs du logement social,
133 millions € de retard de paiement au titre des engagements contractuels de l'État auprès des collectivités locales,
4 millions € de besoins complémentaires de financement du passeport mobilité.
Toutes ces sommes démontrent bien que l'Etat est redevable à l'Outre-Mer d'un montant global de 1 milliard 968 millions d'€uros (soit 12.909 milliards de francs), ce qui confirme ainsi la faillite totale de la mission consacrée à l'Outre-mer.
Selon elle, le budget de l’Outre-mer couve de nombreuses bombes à retardement qui vont fragmenter toute ambition pour nos départements. En conséquence, Madame MARC ne peux valider la condamnation sournoise des générations ultramarines futures.
Madame le Député de la troisième circoncription de la Guadeloupe réaffirme avec conviction qu'elle ne serait donc pas complice en votant un budget aussi désastreux pour nos populations.
17 octobre 2007
JEANNY MARC FAIT UNE ENTREE REMARQUEE DANS LES SONDAGES
"Qualistat" vient de publier son dernier baromètre sur la cote de popularité des personnalités politiques de notre archipel. Dans sa dernière livraison, l'institut révèle que la confiance accordée aux élus de notre département est des plus basse. Sept personnes interrogées sur dix manquent confiance en nos hommes politiques, contre 64% en janvier deux 2006. Près de la moitié des Guadeloupéens interrogés ne ferait confiance à aucun politique pour construire l'avenir de la Guadeloupe. Le président de la région et député est la seule personnalité dépassant la barre des dix pour cent avec une cote de confiance de douze pour cent. Il est suivi de l'ancienne présidente de la région et actuellement sénatrice, Lucette Michaux-Chevry. Elle est talonnée par Jacques Gillot, le président du conseil général qui totalise cinq pour cent. La confiance accordée aux parlementaires classe Gabrielle Louis-Carabin en tête, suivie de Jacques Gillot et de Jeanny Marc qui fait son entrée.
La confiance accordée aux parlementaires classe Gabrielle Louis-Carabin en tête, suivie de Jacques Gillot et de Jeanny Marc qui fait son entrée.
Extrait de MaxiMini.com (www.maximini.com) - 17 octobre 2007
16 avril 2007
Vème Congrès des élus départementaux et régionaux
Veme_congres_des_elus_regionaux et departementaux



